Je contemple cette eau prise de soubresauts
Je ne sais que faire elle m'enivre
Peut être devrais je faire un pas suivi d'un saut
Pourtant je détiens encore cette rage de vivre
Je me suis enfin prononcé, je saute
Le vent et les embruns caresse mon épiderme
Cette chute est si longue mais la falaise était si haute
Tellement interminable que la marée dénonce la terre ferme
Je ne peu plus nager seul un verdict s'alloue à moi
Libérer les ailes qui enserraient mes flancs
J'avance avec cette puissance que l'on perçoit au fond de soi
La falaise est loin et je me dirige vers ce cumulus blanc
Le froid austère entame mes ailes, estropie mon c½ur
Je sais qu'au bout j'y découvrirais la lumière
Combattant mes opposants à toutes heures
Expectorant le feu si vigoureusement que j'en ferai fondre le fer
Je ruinerai leur chair, enlèverai leur essence
Voltiger et papillonner pour discerner cette douceur
Me débattre pour bénéficier de ce qui enchante mes sens
Contempler ces êtres uniques dont fais parti mon âme s½ur
Je ne sais que faire elle m'enivre
Peut être devrais je faire un pas suivi d'un saut
Pourtant je détiens encore cette rage de vivre
Je me suis enfin prononcé, je saute
Le vent et les embruns caresse mon épiderme
Cette chute est si longue mais la falaise était si haute
Tellement interminable que la marée dénonce la terre ferme
Je ne peu plus nager seul un verdict s'alloue à moi
Libérer les ailes qui enserraient mes flancs
J'avance avec cette puissance que l'on perçoit au fond de soi
La falaise est loin et je me dirige vers ce cumulus blanc
Le froid austère entame mes ailes, estropie mon c½ur
Je sais qu'au bout j'y découvrirais la lumière
Combattant mes opposants à toutes heures
Expectorant le feu si vigoureusement que j'en ferai fondre le fer
Je ruinerai leur chair, enlèverai leur essence
Voltiger et papillonner pour discerner cette douceur
Me débattre pour bénéficier de ce qui enchante mes sens
Contempler ces êtres uniques dont fais parti mon âme s½ur
