NAGER ou VOLER

NAGER ou VOLER
Je contemple cette eau prise de soubresauts
Je ne sais que faire elle m'enivre
Peut être devrais je faire un pas suivi d'un saut
Pourtant je détiens encore cette rage de vivre

Je me suis enfin prononcé, je saute
Le vent et les embruns caresse mon épiderme
Cette chute est si longue mais la falaise était si haute
Tellement interminable que la marée dénonce la terre ferme

Je ne peu plus nager seul un verdict s'alloue à moi
Libérer les ailes qui enserraient mes flancs
J'avance avec cette puissance que l'on perçoit au fond de soi
La falaise est loin et je me dirige vers ce cumulus blanc

Le froid austère entame mes ailes, estropie mon c½ur
Je sais qu'au bout j'y découvrirais la lumière
Combattant mes opposants à toutes heures
Expectorant le feu si vigoureusement que j'en ferai fondre le fer

Je ruinerai leur chair, enlèverai leur essence
Voltiger et papillonner pour discerner cette douceur
Me débattre pour bénéficier de ce qui enchante mes sens
Contempler ces êtres uniques dont fais parti mon âme s½ur

# Posté le mercredi 20 février 2008 10:22

ENRAGER

ENRAGER
Ces images défile
Et provoque cette rage incandescente
Que je ne peu calmer par des rimes
La vie peut parraitre si lente

Mais mon coeur bat si fort
Et mon sang à une telle envie de fuir
J'hésite peut être ai-je tort
Le laissé couler ou attendre que se soit pire?
# Posté le mercredi 20 février 2008 06:48

ECHIQUIER

ECHIQUIER
Ce grand échiquier qu'est ma vie se terminera ensanglanter .
Réussirai-je à évité cette tragique destiné ?
De doutes je suis empli .
Mais je ne pourrai m'empêcher de jouer cette partie .
# Posté le mardi 19 février 2008 06:41

BERCE

BERCE
Sombre couloir je te perçois
Je t'effleure du bout de mes doigts
A présent de ton antre tu me pries
Et tu me susurres à l'oreille cette mélodie

Fuis la chaleur de cette impure terre
Rejoins ma brume qui t'accueillera comme une mère
Enlacé de cette obscurité qui t'es si chère
Tu saisiras l'objet de ta quête non éphémère

Cette voix si féminine m'enivre
Elle m'implore tant de la suivre
Caressé ce sentiment tant escompter
Langui interminablement par l'être aimé

Mon sang silencieusement devient froid
Ruinant mon c½ur par absence de choix
Ces cordes de brume gagnées de volupté
Etreigne mon souffle sans que je songe a cillé


# Posté le mardi 19 février 2008 06:27
Modifié le mardi 19 février 2008 07:43

TERRE CETTE DOUCE MERE

TERRE CETTE DOUCE MERE

Puis je emmètre ce cri sombre
Sans devenir cette ombre
Car la douleur m'assomme
Et j'ai envie de rejoindre le sol

Mais j'accompagne cette noirceur
Car a présent je n'ai plus peur
Je quitte la lumière
Mais je ne rejoins pas encore la terre

Je sais a présent que c'est ma destiné
Et quoi que je fasse j'y suis condamné
D'aider les autres a trouvé le bonheur
Pour que je ressente la douleur

Je cesse de me battre pour rester en vie
Car je suis enfin séduit
Par ce néant qui me regarde
Et qui apaise toute ma hargne
# Posté le lundi 18 février 2008 14:11

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